Le voile de l’hypocrisie ne pourra jamais couvrir le visage de l’intimidation

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Depuis quelque temps, sur la base d’une mentalité de guerre froide et de préjugés idéologiques, les États-Unis ont adopté diverses mesures restrictives et discriminatoires à l’encontre des agences de presse chinoises et de leur personnel aux États-Unis, et ont récemment intensifié leur répression politique des agences de presse chinoises présentes sur leur territoire. Les mesures correspondantes prises par la Chine sont une réponse légitime et nécessaire aux actions des États-Unis visant à s’attaquer indûment depuis longtemps déjà aux agences de presse chinoises aux États-Unis. Cependant, certains médias américains, inversant le noir et le blanc et confondant le bien et le mal, ont pointé du doigt les contre-mesures prises par la Chine tout en fermant les yeux sur la répression politique menée par leur propre pays sur les agences de presse chinoises aux États-Unis. Le triste spectacle donné par certaines personnes aux États-Unis a en outre montré à quel point le soi-disant principe de « liberté de la presse » autoproclamé par les États-Unis est hypocrite.

Les États-Unis ont utilisé divers moyens politiques pour créer de nombreux obstacles aux reporters des médias chinois cherchant à faire leur travail normalement. Les États-Unis n’accordent qu’un visa à entrée unique aux journalistes chinois pour les États-Unis. Les journalistes chinois doivent présenter une nouvelle demande de visa chaque fois qu’ils rentrent chez eux ou se rendent dans un pays tiers. Souvent, ils ne peuvent même pas retourner aux États-Unis pour travailler parce qu’ils voient leur demande de visa refusée. Les États-Unis ajoutent volontairement diverses difficultés dans la demande de visa des journalistes chinois, augmentant de manière aléatoire les documents qu’ils doivent soumettre et prolongeant le délai d’approbation du visa, le retardant indéfiniment ou même refusant de l’accorder pour de soi-disant raisons de contrôle administratif. Selon les statistiques, depuis 2018, 29 journalistes chinois se sont ainsi vu refuser des visas par les États-Unis sans aucune raison, dont 9 sont des journalistes résidents. Afin de limiter les interviews de journalistes chinois aux États-Unis, les États-Unis se livrent aussi constamment à de petites manœuvres. Par exemple, certains journalistes chinois se sont vu refuser leur demande d’accréditation de journalistes auprès du Congrès des États-Unis, ils ont été exclus des activités de reportage à petite échelle et certains qui ont participé à des entretiens ont été contre-interrogés. Ces pratiques d’exclusion rendent de plus en plus difficile le travail de reportage des journalistes chinois aux États-Unis, et les droits et intérêts légitimes à faire leur travail ont été gravement violés.

Les États-Unis ont constamment intensifié leur répression contre les journalistes chinois et ont utilisé à plusieurs reprises des moyens politiques pour restreindre les médias chinois. En décembre 2018, les États-Unis ont ainsi exigé que les agences de presse chinoises concernées aux États-Unis s’enregistrent en tant qu’« agents étrangers », et ont exigé des agences concernées qu’elles rendent régulièrement compte de leurs activités et de leurs revenus et dépenses financiers aux États-Unis. Le 18 février 2020, le Département d’État américain a annoncé que cinq agences de presse chinoises aux États-Unis seraient répertoriées comme des « missions étrangères », les obligeant à soumettre au Département d’État américain les noms, les informations personnelles et les changements de personnel des membres aux États-Unis, et à faire enregistrer la liste des biens immobiliers qu’ils louent ou détiennent aux États-Unis. À l’avenir, ces institutions devront ainsi obtenir une autorisation préalable si elles louent ou achètent de nouveaux biens immobiliers aux États-Unis. Le 2 mars enfin, le Département d’État américain a annoncé que, à compter du 13 mars, le nombre de cinq médias chinois aux États-Unis qualifiés de « missions étrangères » verront leur personnel réduit à 100, aboutissant à une expulsion déguisée de pas moins de 60 journalistes chinois des États-Unis.

Les États-Unis se sont les premiers déraisonnablement attaqués aux agences de presse chinoises travaillant dans les institutions américaines, mais ils ont ensuite fait des remarques irresponsables au sujet des contre-mesures réciproques auxquelles la Chine n’a pas eu d’autre choix que de recourir, et ont même menacé de riposter, révélant leur mentalité de deux poids, deux mesures. Le voile hypocrite de la soi-disant « liberté de la presse » des États-Unis s’est déchiré de lui-même, et leur objectif politique de répression brutale des agences de presse chinoises aux États-Unis a été exposé au grand jour. Cette pratique de l’intimidation au nom de la « liberté » n’a ni raison ni justice et ne saurait être tolérée par aucun pays.

La responsabilité des médias est de construire un pont de communication et d’ouvrir une fenêtre de communication. Depuis longtemps, les journalistes chinois aux États-Unis jouent un rôle important dans le renforcement de la compréhension mutuelle entre les peuples chinois et américain à travers un grand nombre de reportages. Malheureusement, la répression politique menée par les États-Unis contre les médias chinois présents sur leur territoire est devenue une pierre d’achoppement pour l’interaction positive entre les deux pays. Pour dire les choses plus simplement, l’arrogance et les préjugés ne sont pas de la justice, et que l’intimidation et les abus ne réussiront jamais.

(Zhong Sheng)